Après une année 2021 record, le marché immobilier français a nettement ralenti en 2024, sous l’effet notamment des taux de crédit restés élevés.
La baisse des taux s’est toutefois poursuivie en 2025. A-t-elle suffi à relancer les projets et à améliorer le pouvoir d’achat immobilier ?
Quelques chiffres clés à retenir
- En 2024, le marché immobilier a enregistré un nouveau recul des transactions, dans un contexte de taux de crédit élevés.
- Au quatrième trimestre 2024, les prix des logements anciens ont reculé de 2,1 % sur un an selon l’Insee.
- Le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations a diminué de 75 points de base en 2024, puis d’environ 22 à 24 points de base en 2025, pour atteindre 3,08 % en décembre 2025.
- L’immobilier neuf a été durement touché en 2024, avec un recul des mises en chantier et des ventes.
- Les aides à l’achat ont évolué : le Pinel a pris fin le 31 décembre 2024, tandis que le PTZ a été élargi le 1er avril 2025.
État actuel du marché des crédits immobiliers en France
Le marché des prêts immobiliers en France a changé de direction en 2024. Après leur forte remontée, les taux d’intérêt ont commencé à se détendre, rendant progressivement les conditions de financement plus favorables aux emprunteurs.
Tendances observées depuis début 2024
Les banques ont réajusté leur politique de prêt à mesure que les conditions de marché s’amélioraient. Le taux moyen des nouveaux prêts hypothécaires hors renégociations a reculé de 75 points de base en 2024, puis d’environ 22 à 24 points de base en 2025.
Il s’établissait à 3,08 % en décembre 2025. Cette détente a soutenu le pouvoir d’achat des emprunteurs, même si son effet varie selon les prix et les revenus.
Impact sur le volume des transactions immobilières
La détente des taux a contribué au redémarrage du marché immobilier. En 2025, environ 1 002 000 logements ont été vendus, soit une hausse de 10,6 % sur un an.
Comportement des établissements bancaires
Les banques ont adapté leurs politiques au nouveau contexte. La baisse des taux et l’assouplissement progressif des conditions de financement ont facilité l’accès au crédit pour certains dossiers.
Le marché des crédits immobiliers français est ainsi entré dans une phase de reprise. En 2025, la production de crédits à l’habitat hors renégociations a rebondi de 33 %, tandis que la baisse des taux s’est poursuivie à un rythme plus modéré.

Évolution des taux d’intérêt des crédits immobiliers
Les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont nettement reculé en France en 2024, avant de poursuivre leur baisse plus modérément en 2025. Le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations a atteint 3,08 % en décembre 2025.
Cette évolution a rouvert des possibilités aux candidats à l’accession, sans effacer les effets du niveau des prix, des revenus et des critères d’octroi.
La baisse des taux d’intérêt a amélioré les conditions de financement et soutenu le marché immobilier. Son ampleur dépend notamment de la politique de la Banque centrale européenne, de l’inflation et du contexte économique international.
En se rapprochant de 3 %, les taux ont permis à certains acheteurs d’obtenir un financement plus favorable. En 2025, cette détente a accompagné la reprise des ventes et du crédit, même si les taux se sont stabilisés à partir de l’été.
« La baisse attendue s’est bien poursuivie en 2025 : le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations a atteint 3,08 % en décembre. »
La baisse des taux immobiliers a donc constitué un signal favorable pour les acheteurs. Elle a contribué à la reprise, mais chaque projet doit encore être évalué selon son coût total et la capacité financière du ménage.
Le graphique ci-dessous permet de visualiser l’évolution amorcée entre 2023 et 2024 :

Facteurs macroéconomiques influençant les taux
Les taux d’intérêt des crédits immobiliers réagissent à plusieurs facteurs macroéconomiques. La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), l’inflation et la conjoncture internationale pèsent directement sur les conditions de financement.
Politique monétaire de la BCE
Les décisions de la BCE influencent les taux d’emprunt immobiliers. Le 6 juin 2024, elle a commencé à réduire ses trois taux directeurs, après les avoir maintenus inchangés pendant neuf mois.
Cette détente monétaire a ensuite favorisé la baisse du coût de refinancement des banques et, progressivement, celle des crédits immobiliers.
Contexte économique international
Les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés peuvent également influer sur les taux d’intérêt. En modifiant les anticipations économiques, elles se répercutent sur les conditions de financement proposées aux emprunteurs.
Impact de l’inflation sur les taux
L’inflation en hausse peut conduire la BCE à maintenir une politique monétaire restrictive, ce qui renchérit le financement. À l’inverse, le ralentissement de l’inflation a permis d’amorcer une baisse des taux directeurs en juin 2024.
Le marché du crédit immobilier a bénéficié d’une baisse des taux en 2024 et en 2025. Cette trajectoire n’est toutefois jamais automatique : les professionnels doivent suivre les décisions monétaires et leurs effets sur les offres bancaires afin d’accompagner au mieux les acheteurs.
Analyse comparative des taux entre 2023 et 2024
En 2024, les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont diminué en France. Cette évolution a progressivement amélioré les conditions proposées aux acheteurs, sans justifier pour autant une décision précipitée.
Les prévisions formulées pour 2025 annonçaient une poursuite de la baisse. Celle-ci s’est confirmée, mais plus modérément : le taux moyen hors renégociations a diminué d’environ 22 à 24 points de base sur l’année pour atteindre 3,08 % en décembre, ce qui a soutenu le pouvoir d’achat immobilier.
Plusieurs facteurs ont accompagné ce mouvement. La Banque centrale européenne a amorcé l’assouplissement de sa politique monétaire en juin 2024, tandis que l’évolution de l’inflation et du contexte économique a influencé les conditions offertes aux emprunteurs.
Après la forte remontée observée jusqu’au début de 2024, la tendance s’est inversée au cours de l’année. La baisse s’est poursuivie en 2025, tout en ralentissant à partir de l’été.
Dans ce contexte, les emprunteurs ont intérêt à comparer les conditions réelles de financement. L’accompagnement d’un professionnel, comme un courtier, peut aider à mesurer le coût du crédit et ses effets durables sur leur pouvoir d’achat immobilier.
« La baisse des taux immobiliers en 2024 a amélioré les conditions de financement, mais l’économie réalisée dépend toujours du montant emprunté, de la durée et du coût total du crédit. »
La comparaison entre 2023 et 2024 fait donc apparaître un retournement favorable aux emprunteurs. En 2025, la baisse s’est prolongée et a accompagné la reprise du crédit, tout en appelant à rester attentif aux conditions propres à chaque dossier.
Perspectives et prévisions pour 2025
Les prévisions publiées en 2024 tablaient sur une baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers en 2025, avec un niveau proche de 3 % en fin d’année. Ce scénario s’est en grande partie réalisé : le taux moyen hors renégociations s’établissait à 3,08 % en décembre 2025.
Cette détente a accompagné la reprise du marché et conduit de nombreux ménages à réexaminer leur projet d’achat.
Scénarios envisagés pour l’évolution des taux
Plusieurs facteurs macroéconomiques avaient été avancés pour expliquer la baisse attendue des taux de crédit immobilier en 2025 :
- La poursuite de l’assouplissement monétaire engagé par la Banque centrale européenne (BCE)
- Le ralentissement de l’inflation, susceptible de favoriser la détente des taux d’intérêt
- Des mesures publiques, comme des aides à l’accession à la propriété, destinées à soutenir la demande
À la fin de 2025, le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations avait effectivement atteint 3,08 %. Cette baisse a rendu l’emprunt plus accessible pour une partie des acheteurs.
Résultats observés en 2025
La baisse des taux a bien soutenu le marché immobilier en 2025. Les résultats observés permettent de dresser le bilan suivant :
- Environ 1 002 000 ventes de logements, soit une hausse de 10,6 % sur un an
- Une évolution du marché restée contrastée selon les territoires
- Un rebond de 33 % de la production de crédits à l’habitat hors renégociations
- Un PTZ élargi depuis le 1er avril 2025 aux logements neufs, collectifs ou individuels, sur tout le territoire
Avec le recul, 2025 a été une année de reprise pour le marché immobilier français. Les conditions se sont améliorées, sans supprimer les incertitudes liées aux prix, aux revenus et à l’accès au crédit.
Dans ce contexte, consulter un professionnel local reste utile pour confronter les tendances nationales à la réalité du secteur recherché. Cet accompagnement aide à évaluer le financement et la cohérence de vos projets immobiliers en 2025.
Impact sur le pouvoir d’achat immobilier
La baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers amorcée en 2024 a amélioré la capacité de certains ménages à acheter leurs maisons ou à investir dans de meilleures conditions.
En décembre 2025, le taux moyen des nouveaux crédits hors renégociations avait atteint 3,08 %. Cette détente a contribué au redémarrage du marché, sans rendre tous les projets finançables.
Au quatrième trimestre 2024, les prix de l’immobilier ancien étaient encore en baisse de 2,1 % sur un an selon l’Insee. À compter du 1er avril 2025, le Prêt à Taux Zéro (PTZ) a par ailleurs été élargi aux logements neufs, collectifs ou individuels, sur tout le territoire.
Ces évolutions ont amélioré l’environnement d’achat, mais leur effet dépend toujours du budget, de la localisation et de l’éligibilité du ménage.
Il reste néanmoins prudent d’examiner avec attention le diagnostic de performance énergétique (DPE). Des erreurs ou des pratiques de présentation discutables peuvent altérer l’image des prix et de la qualité réelle d’un logement, sans qu’il soit possible de généraliser ce phénomène à partir d’un pourcentage suffisamment étayé.
Malgré ces points de vigilance, la baisse des taux et la modération des prix ont soutenu la reprise en 2025. Elles ont redonné une marge de manœuvre à certains ménages souhaitant devenir propriétaires.
« En 2025, la baisse des taux a soutenu le marché et le pouvoir d’achat immobilier, sans dispenser les acheteurs de vérifier soigneusement la qualité et la performance énergétique du logement. »
Stratégies d’emprunt dans le contexte actuel
Lorsque les taux immobiliers évoluent, les emprunteurs doivent adapter leur stratégie. Leur baisse en 2024, puis en 2025, a amélioré les conditions d’achat, avec un taux moyen hors renégociations de 3,08 % en décembre 2025.
Options de financement disponibles
Plusieurs solutions peuvent compléter un prêt immobilier classique. Le prêt à taux zéro soutient l’accession des ménages éligibles, tandis que les SCPI répondent plutôt à un objectif de diversification de l’investissement immobilier.
Optimisation du dossier de prêt
Pour bénéficier des meilleures conditions disponibles, la qualité du dossier reste déterminante. Il faut comparer les offres des banques en tenant compte du taux, mais aussi de l’assurance, des garanties, des frais et des possibilités de remboursement anticipé.
Solliciter plusieurs établissements permet de mesurer les écarts et de retenir l’offre la plus adaptée au projet.
La baisse observée en 2025 a créé un contexte plus favorable, mais elle ne remplace pas une préparation rigoureuse. Un dossier solide et une comparaison complète des options renforcent les chances d’obtenir un financement adapté.
Rôle des courtiers et des banques
Les banques et les courtiers occupent une place centrale dans le crédit immobilier. Leur expertise aide les acheteurs à comprendre les conditions de financement de leur futur bien et à comparer les solutions disponibles.
Les courtiers immobiliers agissent comme intermédiaires entre l’emprunteur et les établissements prêteurs. Ils recherchent une solution adaptée au profil du client et peuvent négocier certaines conditions auprès des banques.
Les banques proposent de leur côté différentes solutions de financement, du prêt amortissable classique à des offres patrimoniales associées à des supports comme les SCPI. Ces solutions répondent à des objectifs distincts et doivent être comparées avec soin.
L’intégration d’Iroko Zen, une SCPI, dans les offres de Spirica illustre la place des partenariats dans la diversification des solutions patrimoniales. Ce type d’alliance élargit le choix proposé aux investisseurs, sans se confondre avec le financement direct d’une résidence principale.
| Établissement | Offres | Objectifs |
|---|---|---|
| SCPI Iroko Zen | 246 millions d’euros de collecte sur 9 mois en 2024 Vise 330 millions d’euros de collecte d’ici fin 2024 Capitalisation de 750 millions d’euros avec près de 18 000 souscripteurs | Diversifier les options de financement immobilier Atteindre une collecte mensuelle d’environ 4 millions d’euros |
| Assureur Spirica | Jusqu’à 500 € de frais de gestion offerts Jusqu’à 1 000 € de frais offerts Jusqu’à 500 € offerts sous forme d’abondement Hausse des taux de rendement de 1,30% en 2024 et prévisions similaires pour 2025 | Élargir l’offre de produits de financement immobilier Attirer de nouveaux souscripteurs |
Grâce à ces partenariats, les établissements financiers peuvent proposer une gamme plus large de solutions. L’intérêt de chaque offre dépend toutefois du projet, du niveau de risque accepté et de la situation de l’investisseur.
Dynamiques du marché immobilier face aux taux
Le marché immobilier français s’est redressé en 2025, dans le sillage de la baisse des taux de crédit engagée en 2024. Le taux moyen des nouveaux crédits hors renégociations a atteint 3,08 % en décembre 2025, tandis que les ventes de logements progressaient sur l’année.
En 2024, les transactions ont reculé sous l’effet des taux d’intérêt élevés et de la perte de capacité d’achat. Le rebond attendu s’est confirmé en 2025, avec environ 1 002 000 ventes de logements, soit 10,6 % de plus qu’un an auparavant.
Cette reprise nationale n’efface pas les écarts de prix et d’activité entre les régions.
Le secteur de l’immobilier neuf a souffert en 2024, avec un recul des mises en chantier et des ventes. Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) a été élargi le 1er avril 2025 aux logements neufs, collectifs ou individuels, sur l’ensemble du territoire.
Le dispositif Pinel, en revanche, a pris fin le 31 décembre 2024.
Malgré les incertitudes qui entouraient 2025, l’amélioration du crédit a rouvert des possibilités aux investisseurs et primo-accédants. Une décision d’achat doit néanmoins reposer sur le marché local et la solidité du financement, en France comme dans les autres pays européens cités, notamment le Royaume-Uni et l’Espagne.
La baisse progressive des taux de crédit en 2025 s’est matérialisée par un recul d’environ 22 à 24 points de base sur l’année. L’économie internationale, la politique de la BCE et l’inflation sont toutefois restées déterminantes pour les conditions de financement.
Le retournement du marché engagé en 2023 s’est prolongé en 2024, avec des délais de vente plus longs et moins de transactions. Au quatrième trimestre 2024, les prix des logements anciens restaient en baisse de 2,1 % sur un an selon l’Insee.
Les perspectives formulées pour 2025 associaient une détente des prix au printemps à une reprise ultérieure. Sur le crédit, le scénario d’une stabilisation des taux d’intérêt immobiliers autour des 3% s’est presque réalisé, avec une moyenne de 3,08 % hors renégociations en décembre.
Ce contexte a créé de nouvelles possibilités pour les acheteurs disposant d’un projet solide et d’un financement soutenable.
Pour conclure
Les taux d’intérêt des crédits immobiliers en France ont baissé en 2024, puis plus modérément en 2025. Le taux moyen des nouveaux crédits hors renégociations a atteint 3,08 % en décembre 2025, un résultat proche du seuil de 3 % annoncé dans les prévisions.
Cette évolution a contribué à la reprise des projets : la production de crédits à l’habitat hors renégociations a rebondi de 33 % en 2025.
La baisse des taux s’explique notamment par l’assouplissement de la politique monétaire de la Banque centrale européenne, amorcé en juin 2024. L’inflation et le contexte économique international ont également pesé sur la trajectoire des conditions de crédit.
Il reste essentiel de suivre le marché et de comparer les options de financement proposées. Les banques et les courtiers peuvent aider les emprunteurs à analyser les offres, à condition de considérer le coût total du crédit et les caractéristiques précises du dossier.
FAQ
Quels sont les principaux facteurs qui influencent l’évolution des taux d’intérêt des crédits immobiliers ?
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est déterminante. Le niveau d’inflation, la conjoncture économique et les conditions de refinancement des banques influencent également les taux proposés aux emprunteurs.
Comment les taux d’intérêt des crédits immobiliers ont-ils évolué entre 2023 et 2024 ?
Après la forte hausse observée jusqu’au début de 2024, les taux des nouveaux crédits immobiliers se sont repliés au cours de l’année. Selon la Banque de France, le taux moyen hors renégociations a diminué de 75 points de base en 2024, ce qui a progressivement amélioré les conditions de financement.
Quelles sont les perspectives d’évolution des taux d’intérêt des crédits immobiliers pour 2025 ?
La baisse prévue s’est poursuivie en 2025, mais à un rythme moins marqué. Le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations a reculé d’environ 22 à 24 points de base sur l’année et atteint 3,08 % en décembre 2025.
Quel impact la baisse des taux immobiliers en 2025 a-t-elle eu sur le pouvoir d’achat immobilier ?
La baisse des taux en 2025 a réduit le coût du financement et soutenu la capacité d’achat de certains ménages. Son effet a toutefois dépendu de l’évolution des revenus, des prix immobiliers, de l’apport et des conditions d’octroi.
Quelles sont les principales stratégies à adopter pour les emprunteurs dans le contexte actuel ?
Les emprunteurs ont intérêt à préparer soigneusement leur dossier et à comparer le coût total de plusieurs offres. Lorsqu’ils y sont éligibles, ils peuvent mobiliser des aides à l’accession ; les solutions d’investissement comme les SCPI répondent à un autre besoin et ne doivent pas être confondues avec ces aides.
Quel rôle jouent les courtiers et les banques dans le marché des crédits immobiliers ?
Les banques accordent les crédits et fixent leurs conditions, tandis que les courtiers comparent les offres et accompagnent le montage du dossier. Le partenariat entre la SCPI Iroko Zen et Spirica illustre, dans un registre patrimonial, la diversification des solutions proposées par les acteurs financiers.
Quelles sont les tendances observées sur le marché immobilier français face à l’évolution des taux d’intérêt ?
Le marché immobilier français a retrouvé de l’élan en 2025 : les ventes de logements ont progressé de 10,6 % et la production de crédit hors renégociations de 33 %. La baisse des taux a soutenu ce mouvement, mais elle ne dispense pas les investisseurs d’analyser les conditions propres à chaque marché, en France, au Royaume-Uni ou en Espagne.





